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November 26 guide des plantes et épices 2Marjolaine : en infusion pour soigner états d'anxiété de nervosité insomnie, migraines, rhumes et affections des bronches. Thym : En tisane, le thym sert à soigner toutes les infections respiratoires. C'est aussi un excellent calmant pour les nerfs sauge : Troubles digestifs, transpiration excessive, bouffées de chaleur, Feuilles séchées. Infuser pendant 5 à 10 minute, de 1 g à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante. Boire trois fois par jour. Origan : Les sommités fleuries de l'origan sont préconisées comme stimulant général, particulièrement indiqué en cas de fatigue nerveuse ou d'asthénie. Une infusion d'origan après le repas stimule la digestion. Il ouvre l'appétit et a une action bienfaisante sur le foie. L'origan encourage la venue des règles. Son action antispasmodique calme également les douleurs menstruelles, En tisane, il agit aussi contre le rhume, la grippe. Aneth : les feuilles, fraîches ou séchées, sont employées pour aromatiser différentes préparations culinaires, notamment les salades, les poissons, les viandes et les sauces. les graines servent pour parfumer liqueurs et confitures Utilisé en infusion, l'aneth constitue un excellent stimulant du système digestif. Ses graines, en infusion, permettent d'arrêter le hoquet, mal de tête, toux des enfants. Colombo :Mélange antillais et réunionnais que l'on pourrait rapprocher d'un curry léger. Ne pique pas, belle couleur jaune. S'utilise dans les plats d'agneau, porc, chèvre et dans les préparations de légumes mijotés. Principaux ingrédients : curcuma, sel, cumin, curry. Paprika doux : (poudre) Origine : Hongrie. Obtenue à partir des plus beaux piments doux, cette poudre à la belle couleur rouge sert à colorer et parfumer les plats les plus divers. Parfum délicat, très légère amertume. Ne pique absolument pas. Parfume et colore les pizzas et salades libanaises tendoori : Ce mélange posséde un goût très riche et subtil qui se révèle particulièrement à la cuisson. Il est peu piquant (moins que la poudre de chili ou que le curry par exemple) et très arômatique Dans un bol mélangez 4 cuillères à soupe de yaourt avec deux cuillères à café de tandoori et un filet d'huile d'olive. Vous pouvez vous servir de ce mélange comme trempette, ou bien faire mariner des morceaux de poulet avant de les faire cuire au four ou à la poële accompagné de riz macis : Le macis, également appelé « fleur de muscade », est l’épice obtenue à partir du tégument de la noix de muscade (l’arille plus précisément). C'est la fine couche entourant la noix de muscade. Plus raffiné que la noix de muscade, on l'utilise en cuisine dans les plats salés, sucrés-salés, mais aussi sucrés. On le trouve souvent moulu, et plus rarement entier
November 12 Guide des épices et plantescitronnelle : Digestif et sédatif (en infusion) En cuisine : Cette magnifique herbe au parfum de citron est un vrai régal. Essentielle en cuisine thaïlandaise et vietnamienne, elle parfume agréablement les soupes, les plats au curry, les sauces et les poissons. On peut aussi l'utiliser sous forme de thé rafraîchissant. Herbe de provence : Composition: romarin, basilic, thym, marjolaine, sarriette sarriette : Traditionnellement, on l'ajoute à la cuisson des haricots, des fèves et de tous les légumes secs dont elle facilite l'assimilation (estomac et intestins).
April 30 ADSL, RTC, carte graphoque, fil, connexion... et bla blaBonjour,
oui, j'ai une connexion adsl depuis le 30 avril de cette année (oui je sais je suis une outsiders) une connexion uniquement sur mon lieu de travail et oui........ monsieur ça rigole plus (rires). Ces messieurs les techniciens sont venus gentiment me l'installés, ben oui chacun son métier quoique ceux là ils étaient pas trop malin, ils ont mis 3 heures pour trouver les fils, 4 heures pour comprendre que la wifi n'étaient pas compatible avec ma vieille bécane et 2 heures de plus pour finir me refiler l'ancien modèle du coup je vous raconte pas l'ambiance, en gros ils ont passés la journée en ma compagnie, d'ailleurs je ne leur ai pas donné le choix, cela faisait quant même 1 mois que j'attendais leur visite... non mais !!! 2 jours aprés mon pc plante, big buug, catatrophe, impossible de rappeler ces charmants messieurs injoignables et puis je pense qu'ils avaient pas trop envie de revenir, ce bla bla pour vous dire que je suis branchée (rires) mais à quel prix ?? finalement je suis contente d'être relier à la terre entière grâ ce à une petite ( pas donné la petite boite) et vive le monde moderne. March 09 on peut tout se dire...On peut tout se dire. Je l’ai cru longtemps. On peut tout dire, la peur et le désir qui se cache derrière On peut dire l’horreur des malentendus et son cortège de violences silencieuses On peut dire les soirs de détresse ou l’aube des désespoirs On peut dire l’humiliation ruminée ou la joie des réconciliations jaillissantes aux plaisirs des retrouvailles Oui, on peut tout dire Le désir inouï ou insupportable, le plaisir étonné dans sa fugacité ou fragile dans sa plénitude. On peut dire l’abandon lumineux aux tendresses reçues et son éclosion au midi des envols On peut dire le bon, le doux, l’amer On peut dire l’émotion palpitante, le courage tenace, l’amour le plus fou On peut dire l’inespéré d’une présence, le rêve le plus secret et même l’élan inachevé On peut tout dire dans l’oreille d’un mot, dans l’éveil d’une phrase, dans l’écoute d’un être Mais on ne peut dire la mort d’un amour On peut dire sa lumière et ses ondes fertiles disparues à jamais On ne peut dire le passage, la chute, la perte On peut dire parfois l’après d’un amour, quand le désamour n’est plus dans le désespoir On peut dire encore l’enthousiasme non épuisé et ce regain de vie qui source au-delà du présent On peut dire bien sûr la quête incertaine, dans laquelle chacun se cherche et peut aussi se perdre dans l‘errance de l’autre On peut tout se dire ou presque
October 16 Le siLENce de la marmotteJ’ai copieusement arrosé les saisons de ma sueur en essayant d'attraper les poussières d’étoiles et occupé mon espace temps dans la collecte des cailloux. Une épreuve attachée dans un double nœud m’a contrainte à sauter dans une barque et à pagayer jusqu'à ma pénate, les anges ont étés ma protection rapprochée, sans leur assistance ma route m’aurait paru bien mélancolique et interminable je leur rends grâce et les remercie pour la lumière divine. Oui je sais, le bol de soupe est resté souvent vide ainsi que le pot à miel, voilà bien des lustres ! Malgré cela j’ai pris soin de déposer quelque miettes, histoire de subsister. Je devais favoriser l’essentiel, mon éventail ressemblait a des lamelles de vie barbouillé, j’ai préférée ce qui me semblait une priorité, ré- apprendre à vivre avec la vie. A l’automne de mes errances, je me suis perdue au détour d’un chemin, il m’a fallut des lunes pour décrypter le planisphère qui se dandinait comme un miroir face à mes yeux, et contempler a nouveau le quotidien comme une belle part de tarte, déguster cette tarte avec plaisir et gourmandise et l’inviter à s’asseoir confortablement dans ma bulle vibratoire. Aujourd’hui est un jour empli de promesses, j’ai des pieds neufs assise sur mon rocher je discute avec la femme phoque et je contemple les couchers du soleil … si beaux que je me demande encore a l’aube de l’hiver « comment j’ai pu gommer ça !! » le rouge du couchant flirtant amoureusement avec la montagne proche me ramène à des souvenirs lumineux. September 16 Recette "du tendre amour"Précautions :
Cette recette est essentiellement personnelle. Avant de la mettre en pratique, il conviendra donc de s'entraîner un peu, en solitaire ou dans l'intimité d'une relation en devenir.
Ingrédients :
Compréhension ............................ Sans hésitation- beaucoup Bonne humeur et rire ..................... une large pincée Amour fondant ............................ À volonté Baisers .................................... nombreux et variés Etreintes .................................. un large dose - partout Caresse ................................... En abondance Fantaisie .................................. Un bouquet Sourire ..................................... que l'on désire Invention ...................................À la demande Complicité .................................. parsemer de regards Jalousie ..................................... une larme - une seule Folie .........................................quelques grains Désir .........................................Pour recouvrir le tout Fidélité ................... beaucoup - surtout au présent Humour ...................................... À profusion
Mise en pratique :
Outre de la patience et beaucoup d’enthousiasme, cette recette demande un temps certain pour la préparation, la réalisation… et pour la consommation. Mélanger la compréhension avec la bonne humeur et l’amour fondant, puis avec la fidélité, en rajoutant lentement les caresses et les sourires, jusqu’à faire devenir fou le tendre amour. Retourner le tout avec des étreintes et faire cuire à feu ardent. Inutile d’ajouter une larme de jalousie si on en manque, car non indispensable ! Et garnir de baisers profonds. Saupoudrer de complicité et d’humour léger. Ne pas oublier la fantaisie en bouquet (pour le parfum) et la folie en grain ou vice versa. Laisser gonfler et présenter chaud (ne jamais laisser refroidir). Servir avec l’intention souhaitée.
Attention : cette recette, je le répète, reste personnelle.
Chacun complétera au gré de ses amours ou de ses expériences. La question fondamentale et cruciale restant … qui cuisine deux ! August 22 Lettre à l'intime de soiEt a surgi tout à coup pour aujourd’hui l’urgence des mots à dire encore enfouis Oui, je l’ai aimé d’un amour trop fou … d’un amour immense à m’éclater le cœur, trop grand et trop violent, pour le vivre de plain-pied en ces instants éphémères et fragiles, trop idéalisé pour être apprivoisé dans la réalité, trop secret pour se vivre à ciel ouvert comme tu m’y invitais, trop bouleversant pour oser se dire, trop angoissé de le blesser pour danser en légèreté. Oui, comme dans l’histoire d’enfant que je raconte aux enfants, tu étais l’aimant et j’étais le bout de fer, toutes les fibres de mon être orientées vers toi à en perdre mon propre cap … C’était mon amour à moi … Tu as placé ta distance, celle qui était bonne pour toi et petit à petit ta distance est devenue ma distance, ma distance-chemin d’une tendresse possible, qui se cherche, balbutiante, en filigrane de nos rencontres en pointillé… Au creuset vivant de ma distance, mon amour épuré est devenu tout simple … Je t’aime, toi. Il est des jours ainsi où je sens mon ventre verrouillé, mon cœur encombré, où le silence de l’inachèvement est si présent, et soupirer après tout ce qui n’a pas été vécu ne remplit pas le vide et la ferveur des possibles .
et tout à coup dans l'urgence des mots à dire de J. Salomé.
August 20 pilot -sophieDéfinition : La pilot-sophie est l'art de contourner la difficulté en employant un exemple très concret pour exprimer une idée la plus souvent abstraite. Cependant apparaît à ce moment une autre difficulté, la compréhension de l'exemple.
Traduction : j'avais un abcès sur la joue gauche, j'ai appuyé et il est passé sur la joue droite.
La compréhension est une chose assez difficile qui n'est pas donnée à tous, il faut pouvoir comprendre le sens caché et parfois ce sens est très bien caché. Traduction : il y a un terme mathématique qui s'était caché.
Une fois le sens trouvé, il faut pouvoir comprendre le lien avec l'idée du départ. Traduction : il faut sentir l'ambiance de l'exercice.
Si par chance on arrive à trouver le lien, on a beaucoup de bol. Traduction : c'est comme la légionellose, c'est un cas sur je sais pas combien mais le jour où on l'attrape on n'est pas bien.
Dans la majorité des cas, on n'a pas compris le lien où tout simplement l'exemple. Traduction : je comprends que vous ne compreniez pas.
Pour résumer, la pilot-sophie est l'art de dire n'importe quoi avec rien. Traduction : je raconte n'importe quoi.
August 10 Le papillon des étoiles.l e dernier espoir, c'est la fuite.
Le plus beau des rêves : batir ailleurs une nouvelle humanité qui ne fasse plus les mêmes erreurs.
Le plus beau des projets : construire un vaisseau spatial de 32 km de long propulsé par la lumière
et capable de faire voyager cette humanité pendant plus de 1000 ans dans les étoiles.
La plus folle des ambitions : réunir des pionniers idéalistes qui arrivent enfin à vivre ensemble
en harmonie.
Et au final la plus grande des surprises...
A découvrir en lisant ce livre de Bernard Werber " le papillon des étoiles" . July 03 des nouvelles du ciel 3Bonsoir Lectrices et Lecteurs,
Merci à tous, me revoilou eh oui !! j'ai retrouvé le chemin qui mène à ma maison grâce aux petits cailloux et aux étoiles... je vais vous conter mes péripéties bien assise sur ma chaise May 12 °°°o nous sommes tous o°°°Nous sommes tous ... des ougandais, des bosniaques, des éthiopiens, des sénégalais, des malgaches, des palestiniens, des juifs errants, des tziganes, des irlandais du nord, des chiliens, des mauritaniens, des irakiens, des cubains, des sahéliens, des grenadiens, des haïtiens, des noirs américains, des sud-africains noirs, des arméniens... des condamnés à morts, des vaccinés à mort dans les prisons du monde dit libre ; des chômeurs licenciés d’AOM, de Moulinex, de Brant, de BSN, de Lévis, des start-up imbéciles, du Cac-40 ; des sans abris, des sans papiers, des sans amour... et des morts et estropiés de la planète terre. Nous sommes tous... Nous sommes tous... Nous sommes tous... Nous sommes tous... Et je suis locataire de la mère terre ... P.S : Et toi, qui es tu ? April 05 Consignes du Service Informatique (ou de 'doigts carrés' dans leur jargon)...1. Quand vous nous appelez pour déplacer votre ordinateur, rappelez-vous toujours de le recouvrir préalablement d'une demie tonne de cartes postales, de photos de bébés, d'animaux empaillés, de fleurs séchées, de trophées de fléchettes et de dessins d'enfants. On n'a pas de vie personnelle et on apprécie grandement de voir la votre exposée ainsi.
2. Quand une personne du service informatique vous dit qu'il arrive de suite, allez prendre un café. De cette façon, vous ne serez pas la quand on aura besoin de votre mot de passe. Ce n'est rien pour nous de retenir 300 mots de passe...
3. Quand vous avez un problème avec votre P.C. à la maison, déposez-le en vrac sur un siège au service informatique, sans surtout indiquer votre nom, votre numéro de téléphone et la description du problème. On adore les énigmes.
4. Quand un membre du personnel informatique vous dit qu'il arrive bientôt, prenez une voix blessante et dites : 'Vous voulez dire combien de semaines, par bientôt ?' Ca nous motive.
5. Si l'imprimante n'imprime pas, recommencez l'impression au moins 20 fois. Les travaux d'impression tombent souvent dans des trous noirs.
6. Si l'imprimante n'imprime toujours pas au bout des 20 tentatives, envoyez l'impression à toutes les 68 imprimantes de l'entreprise. L'une d'elles doit marcher.
7. N'apprenez jamais la dénomination correcte pour quoi que ce soit de technique. On sait exactement à quoi vous vous référez par ' mon bidule a foire ' ou ' mon pc plante '.
8 N'utilisez jamais l'aide en ligne pour répondre aux plus simples de vos questions. L'aide en ligne, c'est pour les lopettes.
9. Si le câble de votre souris n'arrête pas de renverser le cadre de la photo de votre chien, soulevez l'ordinateur et fourrez le câble en dessous. Ces câbles ont été conçus pour résister à la pression de 10 kg de matériel informatique.
10. Si la barre d'espacement de votre clavier ne marche plus, accusez la mise à jour du client de messagerie. Les claviers sont en fait très heureux avec une demie tonne de miettes de gâteaux dedans.
11. N'hésitez surtout pas à dire des choses comme 'Je comprends rien à toutes ces conneries d'ordinateurs'. Ca ne nous gène pas du tout d'entendre que notre domaine d'expertise professionnelle est une connerie.
12. Si vous avez besoin de changer le toner d'encre dans une imprimante, appelez le service informatique. Changer le toner est une tâche extrêmement complexe et les constructeurs recommandent qu'elle soit effectuée par un ingénieur professionnel avec une maîtrise en physique nucléaire.
13. Si votre ordinateur ne s'allume pas, venez vous plaindre à nous avant de vérifier s'il est correctement branché.
14. Quand vous recevez un film de 30 Mo, envoyez-le à tout le monde dans l'entreprise en pièce attachée. On a plein d'espace disque sur ce serveur de messagerie.
15. Quand vous tombez sur une personne du service informatique le samedi au supermarché, posez une question à propos d'ordinateur. On travaille aussi le week-end et les jours fériés.
MERCI.... March 02 Marmotte CHOcoLAT d'aluS’il est un animal gentil entre tous, c’est bien la marmotte. Ce singulier animal a en effet un privilège rare qui fait bien des envieux : il passe tous ses hivers, saison pourrie entre toute, à dormir comme un bienheureux.
Heureuse bête !!!!!!
Marcel Gotlib a bien compris la valeur d’exemplarité de ce charmant mammifère en confiant au professeur Burp la lourde tâche de présenter ce montagnard paresseux dans la Rubrique-à-Brac. Par souci de pédagogie toutefois, le susdit billet sera consacré d’une partie un chouïa plus scientifique, quoique peut-être un peu plus ennuyeuse.
Sur ce, je vais en écraser une … zen ze rigole !!
Chers lectrices et lecteurs, ici débute un de ces exposés brillants, débordants de vie et pétant de dynamisme sur le monde animal (hum ça fait du bien de s’envoyer des fleurs !). Aujourd’hui, un captivant rongeur gastéropode au fascinant métabolisme : la marmotte.
Pour nous faire une idée de cet animal, comparons-le à un autre plus connu : l’escargot. La première observation est qu’ils ne présentent aucun point commun. Autre spécificité singulière de la marmotte : elle hiberne à poings fermés et sur les deux oreilles, six mois sur douze.
En effet, l’organisme de la marmotte renferme un mécanisme, unique dans le monde animal, qui lui permet de conserver son corps en état de bon fonctionnement, pendant le long sommeil hibernal.
Sommeil auquel se prépare le gracieux animal, dès qu’apparaissent les premiers frimas de l’automne.
Au fond de son terrier confortable, elle s’installe un nid douillet vers la fin septembre… puis met en marche le mécanisme décrit plus haut, qui permet à son corps de continuer à fonctionner au ralenti.
Et après… Dodo !
Et dehors, cependant l’hiver est encore loin. Dans les alpages la vie continue.
Juste au dessus de la tête de la marmotte, les pastouriaux gardent leurs troupeaux en jouant des rondiaux sur leurs flutiaux et c’est pas un cadiau aaaah les chamiaux. Soudain, le printemps éclate comme une fête !… Aux accents de la symphonie pastorale de Beethoven. C’est alors que la marmotte, sortant de son long sommeil émerge de son terrier considérablement amaigri.
Toute sa bonne graisse est partie pendant l’hibernation. La pauvrette n’a plus que la peau sur les os.
Les singes des montagnes profitent lâchement de son état d’extrême faiblesse pour commettre à son endroit des plaisanteries du plus mauvais goût.
Heureusement, me direz-vous, la race des singes de montagne tend à disparaître.
Il faut voir avec quelle dignité le pauvre petit être réagit à ces farces stupides.
Introduisons nous donc clandestinement dans ce terrier où hiberne actuellement un couple de marmotte ...
...une expérience unique dans les anales de la zoologie...
C’est le plus grand des Ecureuils terrestres. On reconnaît facilement la marmotte à sa queue courte mais velue qui la distingue des autres rongeurs.
De silhouette trapue, la marmotte est dotée d’un museau large et court et de petites oreilles presque complètement cachées dans sa fourrure. Ses pattes sont puissantes et s’achèvent par des doigts munis de griffes émoussées.
La marmotte des Alpes (Marmota marmota) est la plus connue des espèces. Elle a une cousine, la marmotte bobak (Marmota bobak) qui traîne du côté de l’Ukraine mais aussi de l’Oural et jusqu’en Sibérie.
En Europe, on trouve des marmottes dans les Alpes, dans les Carpates et les Tatras et depuis peu dans les Pyrénées où elles ont été réintroduites. En Amérique, on la retrouve surtout dans le nord et l’est du continent.
Elles vivent sur les versants sud, entre 2000 et 3000 mètres d’altitude, là où la profondeur du sol ou des éboulis stabilisés permet de creuser des terriers profonds.
Les réseaux de galeries et de chambres s’enfoncent jusqu’à trois mètres dans la montagne et atteignent jusqu’à dix mètres de long. Les terriers d’hivers comprennent une chambre, des accès principaux et secondaires et des issues de secours.
Les marmottes vivent en petits groupes familiaux qui partagent des terriers profonds. Elles se nourrissent d’herbes, de roseaux et d’autres plantes herbacées ; ces mêmes plantes servent également à faire les nids dans les terriers. Diurnes, elles se déplacent par petits bonds maladroits. Très vigilantes, souvent assises en position dressée pour surveiller les environs pendant que les autres jouent où prennent des bains de poussière. En cas d’alerte, elles poussent un sifflement aigu et émettent une odeur repoussante et persistante émises par ses glandes anales.
Elles hibernent au plus profond du terrier, d’octobre à avril, non sans avoir pris la sage précaution de calfeutrer ce dernier. Pendant cette léthargie, la température corporelle baisse, mais les marmottes se réveillent de temps à autre. La reproduction a lieu après le réveil, non sans que les mâles ne se soient affrontés pour acquérir un territoire. La gestation dure cinq semaines et la femelle donne des portées de 2 à 4 petits.
Pour les Nord-américains, la marmotte annonce la fin de l’hiver. Ils croient en effet que si la marmotte qui se réveille de son hibernation se montre à l’entrée de son terrier et qu’un beau soleil projette son ombre sur le sol, celle-ci rentre illico et se rendort pour six semaines complémentaires. En revanche, si le temps est couvert, la marmotte sentira instinctivement que le printemps sera doux et précoce et reste éveillée.
Au Canada, le jour de la marmotte est le 2 février. Le fondement scientifique de cette théorie est discutable mais elle procure au cœur de l’hiver canadien une agréable diversion.
Qui telle la marmotte dort du sommeil du juste Quand l’hiver tombe c’est à dire systématiquement Après le déjeuner et pendant les réunions inintéressantes
Milka exploite les marmottes
Quoi de plus mignon qu’une petite marmotte. Suisse et chocolatophile de surcroît. Dans la publicité de Milka, c’est elle qui emballe le chocolat dans le papier d’aluminium. Avec le sourire de la marmotte, mais bien sûr….
February 05 A Mon PeTIT RAT des CHAmps ...Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine
Que savons-nous de la mort
Bagatelle. Des fragments d'éventualité et des pulvérisations métaphoriques gaies ou sombres suivant l’imagination, le lieu, le temps, l’humeur, les croyances ou le néant. La mort est infigurable. Elle nous échappe puisqu’elle court après nous.
Le vrai tombeau des morts, c’est le coeur des vivants Jean Cocteau
Par contre, le commerce prospère fécondé autour de la mort est palpable et dispose son mode d’emploi, ses lois et ses coûts.
Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine...
Il faut bien comprendre que les rites funéraires ne sont qu’accessoirement destinés aux morts, puisque ceux-ci, ne sont plus de ce monde. La cérémonie est destinée aux vivants, à ceux qui y assistent. C’est la famille ou les proches qui en sont les metteurs en scène, qui décident de son ampleur et de son panache -eu égard à la situation de fortune du défunt ou à leur propre porte-monnaie - et qui en paieront les frais. Pendant ce temps-là, le mort se décompose déjà encerclé par les vers affamés qui n’attendent que le signal du festin. Les vivants paradent encore dans la représentation et l’exhibition de leurs appréhensions profondes, accentuant la différence des classes. Pourtant les morts sont tous égaux dans leurs trous de terre ou à l’intérieur des flammes happantes. Les petits tas d’os ont la même finalité quels que soient le marbre malicieux, le bois vermoulu ou l’urne étincelante qui les abritent.
En France, l’inhumation - ou la crémation - doit être accomplie dans les six jours ouvrables après un décès (dimanches et jours fériés non compris). Une dérogation peut être accordée par le préfet du département du lieu de l’inhumation ou de la crémation.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu’un qu’on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues... Cavanna
Le certificat de décès :
C’est la première pièce administrative dont on doit se soucier. Si le décès s’est produit à domicile, c’est le médecin appelé pour le constater qui le délivre. S’il est survenu dans un hôpital, une clinique, un établissement de soins ou une maison de retraite, le certificat de décès est établi par le médecin du service.
Certains documents doivent être réunis pour bien préparer les démarches administratives obligatoires après un décès.
Il s’agit de rassembler les pièces relatives :
aux comptes bancaires (banques, CCP, épargne) à l’employeur, l’Assedic , ou l’établissement scolaire aux différentes caisses (caisse primaire d’assurance maladie et/ou d’assurance vieillesse, caisses de retraites complémentaires, caisse d’allocations familiales, mutuelle complémentaire de santé - pour le transfert des droits) aux assurances (automobile, locative, responsabilité civile...) à la succession(notaire) aux organismes de crédit aux services ou abonnements souscrits (électricité, gaz, eau, téléphone, télévision) aux impôts (y compris la carte grise pour transfert).
C’est seulement après toutes ces formalités et ces usages contraignants que l’on vous autorise à pleurer tranquillement les êtres chers. Avant, c’est la course infernale, le tour de manège administratif quelquefois absurde, pour nier la douleur qui rogne vos entrailles.
Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine.
Nous faisons de notre vie de la mort d’autrui Léonard de Vinci
Le culte des disparus est un trait révélateur de la mentalité des peuples.
Au Mexique, par exemple, les cimetières sont fascinant. Des petites croix en bois de toutes les couleurs se dressent facétieuses et rendent les lieux avenants. Les lucioles attirent l’oeil, transformant la faucheuse en une danse bariolée. Le jour des morts, les familles préparent les victuailles préférées du défunt et s'ébattent parmi les tombes en parlant de lui au son de la musique et des rires au bord des larmes des enfants. Du coup, on peut facilement « voir » le mort revivre en chair et en os, le temps d’un saut dans les souvenirs heureux. Puisque à l’usure du temps qui passe, seuls les bons moments restent épinglés dans la boîte crânienne.
Aux Antilles, toutes les tâches sont réparties entre les voisins, la tradition voulant que la famille en soit exemptée. Les petites mains du coin s’occupent de l’habillement du mort, tandis que d’autres rangent la maison, couvrent les miroirs de draps blancs et parent le lit des plus beaux attributs. Une planche est posée sur le matelas afin de maintenir le corps bien droit. Ceux qui ont peur des morts enjambent la dépouille.
Au Japon, pays des trusts industriels tentaculaires et des dix plus grosses banques du monde, les vivants enterrent leurs morts de façon artisanale. Par décrets, les Japonais doivent pratiquer l’incinération. L’exiguïté des terres au Japon imposant évidemment cette obligation. Après l’incinération, au crématorium, les cendres et les os sont mis dans une urne funéraire prévue à cet effet. Après un délai de 49 jours qui suivent le jour du décès et pendant lesquels les intimes peuvent venir se recueillir devant l’urne, celle-ci est enterrée dans un cimetière. La dépense moyenne pour un mort s’établit aux environs de 100 000 francs français. Mourir au Japon est un luxe.
Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine...
L’homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort Jules Renard
En France, il est possible de son vivant de réserver une place dans un cimetière, en achetant une concession. Vous pouvez ainsi vous amuser à apprivoiser votre trouille du vide, visiter votre future demeure, la caresser du bout des doigts en espérant sa clémence et son hospitalité confortables.
Chaque commune doit avoir, en principe, un cimetière dans lequel peuvent être enterrées les personnes décédées ou domiciliées sur le territoire de la commune (celles qui y détiennent une résidence secondaire peuvent l’être à condition d’obtenir une autorisation du maire) ainsi que les personnes possédant déjà une concession de famille quels que soient leur domicile ou le lieu de leur décès. C’est le maire qui est chargé de la délivrance des concessions.
Un titre de propriété est établi en trois exemplaires : un pour le concessionnaire, un pour le receveur municipal, un pour les archives de la commune.
Une grande variété de concessions :
Les concessions peuvent être temporaires (au maximum quinze ans), trentenaires, cinquantenaires, voire perpétuelles (cas de plus en plus rare). Les communes ne sont pas obligées de proposer toutes les formules.
Les concessions peuvent en outre être individuelles (destinées au seul concessionnaire) ou collectives (destinées aux seules personnes désignées sur l’acte de concession, qu’elles soient ou non de la famille), voire de famille. Il s’agit d’un point important à ne pas négliger, car une concession sans dénomination particulière inscrite sur l’acte est une concession de famille.
Combien coûte une concession funéraire ?
Le prix d’une concession est fixé par le conseil municipal et peut varier, de ce fait, selon la commune et la durée de la concession. Par exemple, le prix d’une concession trentenaire peut varier de 150 euros dans une ville de province (par exemple à Lens) à 1 200 € pour un cimetière de la région parisienne (par exemple à Saint-Ouen ou à Bagneux).
Une concession perpétuelle peut coûter de 1 500 euros en province (par exemple à Lille) et jusqu’à plus de 10 000 euros à Paris (par exemple au cimetière du Montparnasse). Il arrive même que dans certaines villes très peuplées il ne soit plus possible d’acheter une concession de son vivant. En revanche, au décès d’un parent, la famille peut acheter une concession familiale, dans laquelle d’autres personnes pourront être enterrées.
Elle peut être léguée :
Une concession funéraire ne peut jamais être vendue, puisque l’acquéreur n’achète pas un terrain mais un droit temporaire d’usage. Au décès du concessionnaire, elle est transmise à ses héritiers en indivision. Mais le concessionnaire peut la céder gratuitement ou l’échanger contre un autre emplacement.
Source : dossier familial
Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine...
Ding, Dang, Dong...
Il y a les petits malins qui vous vendent des cercueils dont on profite de son vivant.
Un croque-mort du Montana a eu l’idée mercantile de construire des cercueils convertibles où il insère des étagères et autres compartiments qui décorent à merveille vos salons. Toujours avec cette idée sous-jacente de s’habituer à sa mort, d’apprendre à l’aimer, de la mater.
Rejouer la partition de Sarah Bernard pour s’accrocher aux fantômes !
Mais si les vivants assistent le moribond durant ses derniers spasmes et l’accompagnent jusqu’à sa dernière demeure, personne ne lui fait escorte lors de son rendez-vous réel avec la faucheuse. Le pas est solitaire. La nudité glaçante. Un face-à-face redoutable. La vérité.
L’intuition de « l’instant mortel » chez le mourant.
Je nique la mort car lorsque je mourrai, elle mourra avec moi ! ... Actuellement, je profite de chaque respiration de la vie -intensément- car je sais que je ne suis pas immortelle.
Et les rats des champs rigolent sous leur gabardine... January 17 LES GENS HEU...REUXDepuis longtemps nous décrions les crimes d’Israël et des Etats-Unis commis envers la Palestine, l’Irak et le Pakistan et nous avons raison. Malheureusement nous oublions qu’ailleurs cela ne va pas très bien non plus. Des pays occidentaux comme la Roumanie, le Kosovo et Haïti sont pratiquement en chute libre. Et que dire de l’Afrique, où le quart de la population crève du Sida, de faim et de soif. Et dans bien d’autres endroits dans le monde et Dieu sait s’il y en a, de pauvres populations sont carrément exploitées soit par leurs propres dirigeants ou par des nations voisines et colonisatrices.
Des milliards d’enfants, de femmes et d’hommes de tous ages souffrent dans leur esprit et dans leur corps sur cette planète. Cette dernière, pourtant, pourrait être si belle, si les horribles monstres assoiffés de sang et de rapines, mettaient leurs fortunes à la disposition du pauvre monde au lieu de le saigner à blanc. Mais arrêtons-nous de suite, car nous rêvons en couleur. Pourtant cela serait si beau si l’arc-en-ciel réunissait tous les peuples sous une même bannière où aucune caste, aucun pouvoir et aucune fortune ne venait ternir cette splendide arche d’alliance. C’est malheureusement en noir et gris que la vie de la plupart des hommes s’écoule sur la terre.
Sans cesse nous voyons à la télévision des personnes misérables. On nous montre même chez nous, à notre porte, des gens qui souffrent. À Barbes, HLM et promiscuité égalent délinquance et pauvreté. Une femme de 40 ans aux yeux et aux cheveux noirs affiche presque 60 ans. Elle ne travaille pas mais a tout de même deux adolescents à faire vivre. De sa fenêtre du 5eme étage elle leur crie dans sa langue de ne pas faire les cons. Ces deux-là s’en moquent et lui montrent le majeur, car sous la couverture quelque fric peut se faire. La police des nantis rôde, elle surveille et parfois pique nos deux ados et la mère pleure et tout le monde s’en fout. Quand les pauvres trinquent, qui s’en soucie ?
Pendant ce temps, à la même télévision, nous voyons des « soaps » où des gens riches disputent le pouvoir et le fric à d’autres gens fortunés, et tous semblent heureux dans leurs magnifiques propriétés. Entre deux émissions, la publicité n’est faite que pour les riches. Eux seuls peuvent se payer le luxe d’acheter les produits qu’on leur impose. Les pauvres, la regardent aussi sur leur vieux poste à oreilles de lapins et salivent devant l’étalage de marchandises auxquelles ils n’auront jamais accès. Cette publicité pourrie frôle l’ignominie quand elle présente cette belle nénette caressant langoureusement une bagnole rutilante. Quand le riche voit ça il s’en fout, car il n’a pas besoin de ces images pour s’offrir la bagnole et la nénette en prime. Pendant ce temps là, le pauvre mec levé à 5 heures du mat, continuera de pédaler sur sa vielle bécane jusqu’au turbin. Le patron arrivera à l’usine vers 11h30 dans sa puissante cylindrée décapotable à l’heure du casse-croûte, pour que ses ouvriers puissent la reluquer et par le fait même zieuter la nénette aux cheveux platine assise près de lui. Cette dernière après avoir déposé son riche amant, repartira au plus sec avec l’auto dans un nuage de poussière afin d’épater la galerie de pauvres bougres. Elle se dirigera vers les plus chics magasins de luxe pour y dépenser aussi sec une partie du fric de l’affameur de pauvres que les ouvriers n’auront pas dans leurs poches. La boucle est bouclée. Le regretté Jacques Tati avait tout compris depuis belle lurette.
Pas besoin d’aller bien loin pour trouver la misère, elle est collante et gluante cette misère. Avant, elle se cachait dans des trous sombres la misère, elle avait honte de se montrer. Aujourd’hui, partout on la voit s’étaler au grand jour, car elle n’a plus d’endroit où se planquer, elle ne peut plus fuir devant les caméras de télévisions, on la débusque où qu’elle soit cette douloureuse misère, elle geind, elle pleure, elle crie au secours la déchirante misère, tout le monde la voit mais personne ne l’écoute. Elle a deux défauts la misère : pauvre elle est c’est le moins qu’on puisse dire, mais son pire défaut est d’être relative, car laquelle est la plus malheureuse de ces deux femmes, la Parisienne qui par manque de pognon peine à nourrir ses deux mômes et qui tous les jours est confrontée au gaspillage des riches ? Ou cette femme Danakili vivant dans les plaines steppiques d’Éthiopie, qui sarcle des champs presque stériles, où elle trouvera tout de même quelques racines pour apaiser la faim de ses deux enfants ? Cette dernière ne connaît pas la surconsommation des nantis. Deux femmes relativement aussi pauvres l’une que l’autre.
La richesse par contre, accumule non seulement son fric et son pouvoir, mais quand elle le peut, elle se cache dans des quartiers résidentiels où de somptueuses baraques se jalousent leurs façades comme des courtisanes. Dans ces quartiers la richesse a installé des caméras privées qui espionnent de soi-disant petits banlieusards affamés qui pourraient venir lui piquer quelques résidus de table débordant de ses poubelles nickelées. Cette pantagruélique et écœurante richesse se pourlèche les babines, elle bouffe la richesse, elle est obèse la richesse, elle se goinfre la gourmande richesse de la vie des pauvres, elle a soif, elle avale et se saoule de la sueur des indigents. De plus elle n’a pas honte la richesse de posséder à elle seule les trois quarts des ressources de la planète. Non ! La richesse se vautre dans le luxe et le lucre, elle s’étale, elle gruge et finira par prendre toute la place. Elle est heureuse la richesse et du reste elle s’en fout. Quelle différence y a t -il entre une Parisienne riche du 16eme et une riche Américaine de Long Island ? La langue ! Mais quelle langue !
Pendant que les trois quarts de la population crèvent de faim et de soif, les riches, parce que des quotas sont imposés par leurs gouvernements, brûlent des tonnes de blé et déversent des millions de litres de lait dans des fosses. La farine et le lait en poudre ils ne donnent pas les riches, ils jettent. Autrement dit, il y a automatiquement, vu le nombre effarant de pauvres, beaucoup moins de riches sur cette foutue planète et il est certainement plus facile d’être heureux quand on est plein de flouse que quand on a pas un rond... et s’il y en a qui osent me dire le contraire de cette Évidence, je leur répondrai comme notre regretté bédéïste Jean Marc Reiser « LES GENS HEUREUX ME FONT CHIER » December 26 meilleurs voeux à tousIl faut profiter de cette belle occasion pour faire de cette célébration un temps rempli de joie et d’amitié ! Tous mes meilleurs voeux pour ces fêtes de fin d'année ! À l'aube du Nouvel An, acceptez de tout coeur mes voeux les plus chaleureux pour une année exceptionnelle ! Meilleurs Voeux ! à tous et à toutes. N'oubliez pas que chaque moment passé avec les êtres chers est indispensable à notre épanouissement et à notre bonheur. Les fêtes sont des belles occasions pour manifester tout notre attachement, et souhaiter que se réalisent tous nos désirs !
December 23 Petit HommeJe ne sais pas quel monde, quelle planète, les terriens d’aujourd’hui te lègueront. Tout n’est pas vraiment avantageux à ton bonheur, pourtant dans un élan de générosité, nos ancêtres déjà, avaient inscrit au fronton des mairies une devise prometteuse : « liberté, égalité, fraternité ». Mais, les richesses, immenses, sont détenues par quelques-uns et ceux qui n’ont rien s’enfoncent chaque jour un peu plus dans la misère ; les pouvoirs sont confisqués par ceux qui détiennent les richesses et leurs vassaux immédiats que sont les médias -radios, journaux et surtout télévision - ; la charité humanitaire a remplacé dans les consciences l’idéal de partage équitable ; le sentiment de fatalité a été transvasé peu à peu dans les esprits à coups d’indices boursiers, de taux de chômage et de précarité ; toute l’organisation de la société participe à renforcer le chacun-pour-soi, l’émiettement de la vie, la culpabilité individuelle, la servitude volontaire ; et l’éducation, même aux mains de gens bien intentionnés que sont la plupart du temps les parents, les enseignants et autres animateurs, éducateurs, etc... ne permet le plus souvent aux enfants que de prendre la place qui leur est assignée par avance ; pire, elle est un puissant outil à fabriquer du conformisme, de la docilité, de l’esprit de fatalité, du pseudo savoir perverti par la course à la note, au diplôme, à l’apparence...
Bref, les 3 mots généreux hérités de la Révolution Française sont peu à peu vidés de leur sens, travestis : la liberté s’appelle dorénavant libéralisme : c’est la situation du renard libre et des poules libres dans le même poulailler nommé lui aussi poulailler libre ; l’égalité s’appelle dorénavant égalité des chances : c’est la situation d’une course à pied où partent à pied d’égalité sur la même ligne de départ un bipède courant, un unijambiste, un cul-de-jatte et un pilote de Formule 1 à bord de sa voiture ; la fraternité s’appelle dorénavant « l’humanitaire » qui a remplacé la « charité chrétienne » mais fait toujours appel aux mêmes « dames patronnesses » et aux « bonnes âmes charitables » pour assister le « fainéant » tombé si bas mais qui, s’il mérite à peine de vivre, mérite au moins d’exister tant sa condition sert d’épée de Damoclès sur la tête des « un peu moins bas que lui »...
Petit d’homme, Tu te demandes comment on a pu perdre ainsi le sens des mots, le sens des actes, le sens des valeurs. C’est peut-être qu’on a, sous l’emprise d’une idéologie dominante qui ne veut que fabriquer « du cerveau disponible pour coca cola », oublié d’interroger la finalité de chaque pratique éducative. Et on ne s’est pas rendu compte que « on ne peut pas détruire la maison du maître avec les outils du maître ». Et on ne s’est pas rendu compte que si « le rêve de tout éducateur est un élève docile et obéissant... songe-t-on à l’homme lâche et veule qu’il risque de devenir ». Et on ne s’est pas rendu compte que le véritable projet derrière « la syllabique », ou « la leçon de mots », ou « base écoles », ou « les 4 opérations en maternelle » ou « la grammaire à la place de l’observation réfléchie de la langue »... ou les notions mêmes de « projet » et d’ « évaluation » non interrogées du point de vue des valeurs philosophiques, citoyennes, éthiques... on ne s’est pas rendu compte que le véritable projet est de former un individu peu revendicatif sur ses droits mais particulièrement imprégné de ses devoirs, un individu qui ne pense pas par lui-même et qui a intégré l’état du monde comme un ordre immuable.
Petit d’homme, Tu dois savoir que beaucoup d’adultes ont vieilli prématurément dans leur vision du monde. Ce sera à toi dans la confrontation solidaire à tes pairs d’apprendre à dire NON. Il te sera fait peu de cadeau... ou plutôt nombre de « cadeaux » seront là pour te détourner du pouvoir de résister, de grandir, d’inventer une vie digne d’être vécue. Il te faudra découvrir presque par toi-même ce que l’on tentera le plus souvent de te cacher : tes immenses potentialités. Pourtant des pratiques existent qui peuvent inverser le cours programmé des choses. Exige-les de tes parents, des enseignants, de toutes celles et ceux qui ont en charge de t’éduquer.
December 11 Noël c'est bientôt !!!Salut à tous, oui je sais comme une araignée j'ai sauvaaagement délaissé la toile... mon retour est proche bises aux lecteurs et lectrices November 04 le chemin des mots
Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu ne peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire !
D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.
La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée : "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?" Elle lui répondit : "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement : "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore : "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit : "Comment tu t'appelles-toi ?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée : "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.
Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle : "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant : "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."
Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit : "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit : "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante : Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement : "Ose ta vie, toi seule la vivras."
Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.
Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire. |
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